Club national

Revue de Presse & News

Le lustre en cristal français menacé par une directive européenne

23 mai 2015 - Les cristalleries françaises -dont le syndicat professionnel est membre de la Confédération française des métiers d’art, de l’excellence et du luxe, partenaire de notre Club- se voient menacées de ne plus pouvoir vendre leurs beaux lustres en Europe à partir de l’an prochain, pour cause de présence de plomb dans le cristal. En 2011, elles avaient pu obtenir une dérogation de 5 ans, mais celle-ci pourrait ne plus être renouvelée, les services de la Commission redoutant notamment l’éventualité que du plomb toxique puisse s’échapper, si ces objets beaux et coûteux se retrouvaient en décharges publiques (!). Cette éventualité fermerait, pour Baccarat, Saint-Louis, Daum, Lalique et quelques autres, un marché européen qui représente, dit-on, la moitié de leurs ventes pour ce produit. Elle les conduirait aussi à se séparer de centaines d’artisans et ouvriers hautement spécialisés, notamment en Lorraine. Une voie royale serait alors ouverte à de grands concurrents, qui laissent appeler « cristal » leurs productions plutôt à base de verre taillé (sans plomb), comme l’Autrichien Swarovski, un géant dont le chiffre d’affaires dépasse déjà 3 mds d’euros.

M. Bernard Sanz, président emblématique du Club depuis 1999, a été inhumé ce jour en Lorraine  

15 mai 2015 - M. Bernard Sanz, président emblématique du Club des exportateurs de France, décédé subitement, a été inhumé ce jour en Lorraine, en présence d’un grand nombre d’amis venus lui rendre un dernier hommage. La vice-présidente du Club, Mme Christine Gravisse, a rappelé en quelques mots son parcours qui l’a vu, dès les années 1970, gravir les échelons à l’export, notamment en Afrique, pour la société nancéenne Ferry, puis pour le groupe Danel, spécialisé dans les formulaires pré-imprimés, et, après son départ en retraite, assumer encore la gestion d’une filiale Benelux du groupe Lithotech (ex-Danel). Parallèlement, M. Sanz imprimait sa marque au Club des exportateurs de France, maintenant celui-ci à un haut niveau en tant que président national, continuellement depuis 1999. Il emporte avec lui nos regrets attristés.

S’informer gratuitement et facilement sur l’actualité export

17 avril 2015 – Où s’informer, gratuitement et facilement, sur l’actualité export ? 4 sites devraient permettre à chacun, quelque soit son secteur, de s’informer sur de nombreuses opportunités export, à travers des analyses, des témoignages de PME concurrentes ou des compte-rendus d’actions collectives… et ils sont en lecture gratuite : les «actualités des marchés» d’Ubifrance/Business France déclinées par secteur (ici, celles de bijouterie-cuir-accessoires mode http://www.ubifrance.fr/bijouterie-cuir-accessoires-de-mode/actualite.html , les infos de France Monde Express relatant l’actualité et les analyses des CCI françaises à l’étranger (un site de CCI France International) http://www.francemondexpress.fr , les infos en accès libre de Classe export Magazine (et de sa Lettre internationale hebdomadaire) http://magazine-classe-export.com , et dans le domaine pratique, les fiches-pays du Moci http://www.lemoci.com/pays

La Fabrique de l’exportation présente 50 idées pour améliorer l’export français

23 mars 2015 - La Fabrique de l’exportation, ce club de réflexion dont le principal dirigeant est M. Etienne Vauchez, le président de l’OSCI (les Opérateurs Spécialisés du Commerce International, association des sociétés de commerce international et d’accompagnateurs à l’international), a lancé tout récemment une première présentation de ses « 50 idées pour améliorer l’exportation française ». Voici ce document intéressant : 50 idées

Expo Universelle de Milan

23 mars 2015 - Voici, en avant-première, le programme des conférences françaises qui se tiendront à Milan (sous le titre : Mercredis du Pavillon de la France) : Programme Milan au 21-03

Réussite pour la réunion à l’ambassade de Slovaquie

19 mars 2015 – invités par SE M. l’Ambassadeur Marek Estok, dans la superbe ambassade parisienne de la République de Slovaquie, 40 personnes ont pu apprécier les bonnes nouvelles économiques venues de ce pays appartenant à la zone euro, où la croissance se consolide en 2015, à 2,5% (et c’est le cas dans dans toute l’Europe centrale!). Puis tous ont pu mieux se connaître, devant un beau buffet slovaque. Cette « première » était organisée par France-Slovaquie Développement, présidée par M. Christian Laur, très actif à Bratislava, avec la participation de la Délégation Paris-Ile-de-France du Club. Plus d’infos sur la consolidation de l’économie slovaque en 2015 : http://www.coface.com/fr/Etudes-economiques-et-risque-pays/Slovaquie

 Délégations Languedoc-Roussillon et Toulouse Midi-Pyrénées du Club

19 mars 2015 - La délégation renouvelée Languedoc-Roussillon Sud-France, animée par son président M. Gérard Martinez, a tenu sa première réunion sur le thème porteur Destination le Maghreb, le 26 février dernier. Et la prochaine Délégation Toulouse Midi-Pyrénées du Club a confirmé un programme composé de conférences plénières, d’ateliers techniques, de commissions de travail, de dîners-débats conviviaux et de voyages découverte, sous l’impulsion de sa future présidente, Mme Sophie Guichard du cabinet Expansio. Bon décollage aux deux nouvelles Délégations !

Zone Maghreb-Moyen-Orient : l’actualité pour vous !

Février 2015 - Actuellement, plusieurs événements intéressants sur cette zone : du 11 au 14 mars 2015, Salon International de l'industrie agro-alimentaire SIAG 2015, à Oran (Algérie). Voici, transmis par le président de la délégation renouvelée Languedoc-Roussillon du Club, M. Gérard Martinez, le programme des conférences et communications : SIAG  Les 27 et 28 mars à Paris Palais des congrès, Convention France-Afrique du Nord 2015, avec notamment une journée énergie. L’organisateur fait une remise aux membres du Club.      Algérie : rappel, le GEFE, membre du Club et très-bon connaisseur du marché algérien (voir les fiches de MM. Beyragued et Didi dans l’annuaire des membres, en utilisant votre identifiant et votre mot de passe), propose toujours une mission en mai prochain, à l’occasion de la Foire Internationale d’Alger 2015, pour les membres du Club. Profitez-en !    Enfin, le Forum France-Pays Arabes Partenariats stratégiques, qui s’est tenu à Paris le 10 février 2015 sous l’égide de la Chambre de Commerce Franco-arabe, en partenariat avec la CCI Paris-Ile-de-France, a tenu ses promesses : près de 400 participants, et des délégations venues d'Egypte, de Tunisie, de Bahrein, d'Irak, ont fait le point sur les acquis du commerce franco-arabe (28 mds d’exportations françaises en 2013, 26 mds d’importations), mais aussi les défis posés par la nouvelle concurrence de pays émergents. Notre délégué général, M. Michel Duger, y était. Il peut vous donner de précieuses indications.

Madagascar : le club d’exportateurs, partenaire de notre Club, est lancé

Février 2015 - Le Club des exportateurs de Madagascar, partenaire du Club des exportateurs de France, a tenu sa réunion de lancement le 22 janvier 2015, en présence du Ministre concerné et de 50 participants, dont de belles entreprises malgaches. Après ce lancement encourageant, la prochaine réunion est prévue pour fin février 2015

Réseau Ubifrance : la Cour des Comptes pour une trentaine seulement de représentations à l'étranger ?

(12 novembre 2014 : le "référé" de la Cour des Comptes, et la réponse des 3 Ministres, MM. Fabius, Sapin et Macron : CComptes-RéseauUbifrance et CComptes-RéponseMinistres

Des nouvelles de l'AFII et d'Ubifrance

(entretien dans Challenges du 23 octobre avec Mme Muriel Pénicaud, ambassadrice déléguée aux investissements internationaux, présidente de l'AFII et directrice générale d'Ubifrance, dont la fusion est lancée)  entretien octobre 2014 

Vie du Club : une interview circonstanciée de Bernard Sanz, dans le magazine Entreprendre - octobre 2014

interview octobre 2014 

Allemagne : une excellente analyse de M. Gilles Untereiner

(gérant de Strategy & Action GmbH (SAI), Dg de la Chambre de commerce française en Allemagne (CCFA)        http://www.strategy-action.com/fileadmin/ccfa/medien/Newsletter/autres/news_sept_2014/Article_fusion_aquisitions.pdf   (parution dans Fusions et acquisitions Magazine, mai-juin 2014, reproduction dans Stratégie & Action Newsletter, octobre 2014) 

Une opportunité  : Think Asia Hong Kong au Carrousel du Louvre, Paris, 26 octobre 2014

Des représentants de tous les organismes de Hong-Kong facilitant la venue des entreprises étrangères seront présents, ainsi que quelques entreprises françaises implantées (Veolia). Et en présence de M. Matthias Fekl. Un rendez-vous intéressant pour glaner des informations de première main. Participation gratuite sur inscription dans la limite des places disponibles : www.thinkasiathinkhk.com/eu/fr/index.html       

Votre carnet Brésil : un nouveau partenaire de services s’est présenté

Le président Sanz a rencontré, à la mi-septembre 2014, Mathieu Piques, le jeune dirigeant d’une société d’accompagnement sur le marché brésilien (à Sao Paulo, Rio et Fortaleza) qui propose des services administratifs, comptables et financiers  ; sa société est présente depuis plus de 5 ans, avec équipe franco-brésilienne, des techniciens locaux et des consultants européens expérimentés ; il compte plusieurs dizaines de sociétés françaises parmi ses clients.  Ses coordonnées : Ph.: +55 21 9 8360 0908/ +55 11 9 6835-7081 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.    Skype : mathieu.piques   (réclamez-vous du Club : il est convenu que M. Piques accueille volontiers nos adhérents de passage)

Partenariat du Club avec la Confédération française des Métiers d'Art, de l'Excellence et du Luxe (CFMA, www.cfmart.fr )

18 juin 2014 - Le Club des exportateurs de France a signé un important partenariat avec la Confédération Française des Métiers d'Art, de l'Excellence et du Luxe CFMA (président Philippe Andrieux, de la fédération du Vitrail, depuis longtemps membre de notre Club de Paris), qui regroupe les fédérations de la ganterie de peau, bottiers, tailleurs homme, maroquinerie, cristallerie-verrerie à la main, ameublement, dentelle-broderie, vitrail, coutellerie, art floral, coiffure, beauté, bijouterie-joaillerie-orfèvrerie. La force économique de cet ensemble (métiers d'art, excellence et luxe artisanal) représente plus de 8 milliards d'euros de CA annuel dont 9% à l'exportation, pour 38.100 entreprises de toutes tailles et 98.000 emplois. L'aura culturelle de ces métiers, ainsi que leur impact social, n'est pas à démontrer. La CFMA souhaite particulièrement encourager ses membres et leurs entreprises à développer l'export.   Contact CFMA :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  )

Une opportunité majeure : l'Expo Universelle Milan 2015

22 avril 2014 – Source Ministère du Commerce Extérieur. L’Exposition universelle Milan 2015 « Nourrir la Planète », qui se tiendra du 1er mai au 31 octobre 2015, va permettre aux entreprises françaises de toutes tailles de rencontrer, dans un lieu proche, Milan, des acteurs économiques de 145 pays. Cet événement mondial représente des opportunités extraordinaires de rencontres et de rapprochements, les pays participants organisant nombre de déplacements de leurs entreprises et nombre de rencontres avec d’autres acteurs, notamment français.
Dans un communiqué du 20 mars 2014, accessible sur le site du Ministère du Commerce extérieur, Mme Nicole Bricq annonce qu’Ubifrance proposera aux entreprises françaises : des prestations collectives, missions de découverte et rencontres, afin de mieux connaître le marché italien, de nouer des contacts professionnels et de faire connaître nos savoir-faire ; des prestations individuelles spécifiquement développées pour l’Expo 2015, telles que l’organisation de cocktails de "networking" pour rencontrer des décideurs et se faire connaître sur le pavillon France, des séminaires pour réunir les clients des entreprises françaises, leurs partenaires ou leurs équipes commerciales, ainsi qu’une expo-vente de produits organisée dans un magasin éphémère, en centre-ville de Milan. En ce qui concerne les pôles de compétitivité, clusters et groupements professionnels français, Ubifrance leur offrira de participer en 2014 à des missions de préparation personnalisées, pour s’informer sur les projets, rencontrer des partenaires et ajuster leur participation à l’Expo 2015.

La banque BEI relance son partenariat financier avec l’Union Pour la Méditerranée (UPM)

Le 8 avril 2014, cellule UPM/PME du Club des Exportateurs de France - La Banque Européenne d’Investissement (BEI) a décidé, début avril, soit trois ans après les « printemps arabes », de définir une nouvelle feuille de route en faveur de la Méditerranée pour la période 2014-2020, alors que les PME avaient quasiment perdu espoir de voir l’Europe réactiver les outils spécifiques mis à leur disposition dans les années 2008-2010. Cette décision s’inscrit dans le prolongement de la réunion ECOFIN du 2 avril à Athènes, qui a vu les ministres européens approuver les nouvelles priorités de la BEI pour le financement des infrastructures et le soutien au secteur privé, d’ici à 2020.

La 13e Conférence de la Facilité euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat (Femip), qui se tenait simultanément à Athènes, a ainsi pu établir sa propre feuille de route en faveur de la Méditerranée, pour la même période 2014-2020, avec un programme européen de 9,6 milliards d’€.

Le vice-président de la BEI, M. Philippe de Fontaine Vive, a souligné qu’« au moment où tous les ministres cherchent l’après-crise, investir dans un pays méditerranéen devient une opportunité et pas seulement une solidarité ». Déplorant que le taux de création d’entreprises dans la région méditerranéenne soit inférieur à celui enregistré dans les autres régions où opère la BEI, il veut que son institution amène le secteur bancaire à offrir ses appuis tout au long du cycle de vie des PME, en mettant de nouvelles lignes de crédit à leur disposition pour faciliter l’octroi de prêts, y compris dans le secteur de la microfinance. Les PME, qui constataient depuis 2012 que l’Europe avait cessé de jouer un rôle actif au sein du processus euro-méditerranéen, et qu’elle laissait désormais aux opérateurs économiques bien introduits sur les marchés du Sud le soin de les faire bénéficier de leur expérience, voient donc aujourd’hui la BEI réaffirmer son engagement en faveur de l’UPM.

Certes, comme l’Institut de prospective économique du monde méditerranéen Ipemed en a lui-même donné le signal, en créant l’EMCC-Euro-Mediterranean Competitiveness Confederation, pour répondre aux besoins des acteurs locaux et régionaux qui ont un intérêt majeur dans le développement de l’espace méditerranéen (cf. son forum de décembre 2013 à Paris), c’est bien d’abord aux entreprises de se mobiliser sur les projets porteurs d’intégration  euro-méditerranéenne. Mais il leur est indispensable, s’agissant en particulier des PME et Entreprises de taille intermédiaire (ETI), de savoir que les appuis institutionnels et financiers requis seront accessibles, lorsqu’elles parviendront au stade de la concrétisation des projets.

C’est d’ailleurs lors de ce forum que la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) - dont on avait un moment espéré qu’elle puisse prendre le relais de la BEI (cf. notre chronique 06/2012), avait clairement confirmé -par la voix de sa directrice Semed (Sud et Est de la Méditerranée), Mme Hildegard Gacek- que seuls, les quatre bénéficiaires du Partenariat de Deauville (Tunisie, Egypte, Maroc, Jordanie) étaient éligibles à ses interventions, les autres membres de l’UPM ne devant rien en attendre.

Dans ce nouveau contexte, plusieurs grandes régions françaises déjà bien engagées dans le soutien de projets méditerranéens intéressant des PME ou des ETI, souvent par Pôles de compétitivité interposés, devraient se trouver confortées dans leur mission par la relance des programmes de la FEMIP ; en espérant qu’une bonne coordination pourra être rapidement assurée avec les outils d’intervention élaborés par notre propre Banque Publique d’Investissement (BPI). C’est bien sûr le cas des régions PACA et Languedoc-Roussillon, qui ont su cultiver des relations de plus en plus confiantes avec les équipes du Secrétaire général de l’UPM à Barcelone, M. Fathallah Sijilmassi, en liaison étroite avec le « Pôle d’expertise UPM » des Conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) et ses membres associés.

Par ailleurs, la sensibilisation des milieux universitaires aux valeurs de l’UPM doit toujours être considérée comme un objectif prioritaire pour préparer l’avenir. A cet égard, le caractère désormais opérationnel du programme « Volontaires de l’Union pour la Méditerranée » (Projet CCEF/RMEI -Réseau Méditerranéen des Ecoles d’Ingénieurs) constitue un élément déterminant de la politique de formation indispensable au succès.

C’est également le sens du travail de réflexion mené par la Cellule UPM/PME du Club des Exportateurs de France, privilégiant l’appui aux petites entreprises exportatrices désireuses de nouer des relations de partenariat avec leurs homologues des pays méditerranéens, et sans omettre de récentes initiatives pour étendre ce type d’expérience aux régions sub-sahariennes. Les pays de la Méditerranée peuvent à cet égard constituer parfois de bons relais pour aborder certains marchés au sud du continent.

Philippe Macé, Délégation de Languedoc-Roussillon, cellule UPM/PME du Club des Exportateurs de France

NB : Toutes nos chroniques des deux dernières années peuvent être retrouvées sur Google, via https://sites.google.com/site/clubexportupm

 

 

Comment s’est installé le déficit de notre commerce extérieur 

Le 10 avril 2014, source Douanes - A l’équilibre en 2003, le solde commercial de la France s'est détérioré pour atteindre un déficit record de -74 milliards en 2011 avant de s'améliorer en 2012 pour revenir à -61 milliards en 2013. Cette évolution résulte de l’alourdissement de la facture énergétique et de la détérioration du déficit manufacturier, notamment dans l’automobile ainsi que l’informatique/électronique.
La moitié du creusement du déficit provient de l'accroissement de la facture énergétique qui est passée de -23,2 milliards d'euros en 2003 à -62,3 milliards en 2011, devant la multiplication par quatre des prix du pétrole en dollars (28,8 dollars par baril en 2003 à 111 dollars par baril en 2011).
La dégradation du solde manufacturier hors industries agroalimentaires et pétrole raffiné explique le reste de la détérioration du déficit commercial. Encore excédentaire en 2003 (+7,2 milliards), le solde industriel devient déficitaire en 2005 et se creuse jusqu’en 2011 (-40,2 milliards). Les deux-tiers de la détérioration viennent de l’automobile et de l’informatique/électronique.
L'automobile perd son avantage comparatif, la téléphonie tricolore est concurrencée par la Chine.
Le solde des véhicules automobiles, excédentaire en 2003 de +12,6 milliards, a affiché un déficit de -5,3 milliards en 2011. Le recul de la production automobile des constructeurs français en France, au bénéfice d’usines implantées à l’étranger, explique au moins en partie cette évolution. Ainsi l’automobile, qui était un des avantages comparatifs de la France en 2003, est un désavantage depuis 2007. Le secteur de l’informatique et de l’électronique, pour sa part, voit son déficit doubler au cours de cette période, passant de -7,8 milliards en 2003 à -16,3 milliards en 2011. Cette dégradation concerne essentiellement les produits de la téléphonie et de l’électronique grand public, désormais fabriqués et importés principalement d’Asie, Chine en tête. Par ailleurs, la hausse du prix des matières premières contribue également à la dégradation des soldes de certains biens intermédiaires entre 2003 et 2011, notamment celui des métaux (-6,5 milliards, contre -1 milliard), celui des caoutchoucs, plastiques et verre (-5,2 milliards, contre -0,8 milliard), ainsi que ceux des produits chimiques de base et des fils et tissus.
L'aéronautique, les parfums et l'agroalimentaire génèrent des excédents. 
En revanche, les excédents se sont consolidés dans les points forts de la spécialisation industrielle française. Ainsi dans l'aéronautique, l'excédent a atteint +17,2 milliards d'euros en 2011, contre +8 milliards en 2003. Du fait de la bonne tenue des ventes, les parfums, qui comptent parmi les fleurons du luxe français à l'export, ont dégagé un excédent de +8,5 milliards d'euros en 2011 contre +5,6 milliards en 2003. Quant à l'excédent enregistré par les produits agricoles et agroalimentaires (céréales et boissons notamment), il s'est lui aussi amélioré au cours de la période 2003-2011, passant de +8,3 milliards d'euros à +11,4 milliards.

Une éclaircie apparaît dans le paysage en 2012, année où le déficit commercial français se ressaisit de façon notable, pour revenir à -61,2 milliards en 2013. La réduction du déficit, soulignent les Douanes, tient exclusivement à l’allègement du déficit manufacturier, qui est revenu à -25,2 milliards en 2013, après -40,2 milliards en 2011. Pour certains produits, la réduction du déficit manufacturier entre 2011 et 2013 s’explique par le recul des importations dans un contexte d’atonie de la demande intérieure, de reflux des prix des matières premières industrielles et d’appréciation du taux de change effectif réel de l’euro. C’est le cas notamment de l’informatique et de l’électronique, des machines industrielles et agricoles, ainsi que des produits métallurgiques et métalliques.

 

Premier éco-quartier français en Chine

Le 30 mars 2014, source Ministère du Commerce extérieur - Le 26 mars, lors de l’un de ses ultimes engagements, la Ministre du Commerce Extérieur Nicole Bricq a signé avec le ministre chinois du Commerce un accord de coopération pour faire réaliser par des entreprises françaises un éco-quartier franco-chinois à Shenyang, ville de 7 millions d’habitants située au Nord-Est de la Chine ; la première phase (3 km2) devra être achevée d'ici à cinq ans. 

Le projet de Shenyang est piloté par la fédératrice du Ministère du Commerce extérieur pour la ville durable, Michèle Pappalardo. Porteur du projet urbain, Centuria Capital et sa filiale France Emergents Entreprises (FEE) sont chargées de fournir des solutions françaises, de manière coordonnée, à travers une plateforme collaborative, baptisée SAS Urb Intl (Urban Areas International). Plusieurs grandes entreprises tricolores ont déjà intégré la plateforme : Egis, GSE, Alstom, Embix, EDF, Transdev, Alcatel-Lucent, Veritas, Plastic Omnium, Véolia, Ennesys. Mais ce nombre n’est pas figé, la porte reste ouverte à d'autres sociétés. 

Le projet s’inscrit dans le cadre d’un accord global sur les éco-quartiers, signé en 2010 avec le Ministère chinois du Commerce (Mofcom), et qui doit s’appliquer prioritairement aux villes de Chengdu, Chongqing et Shenyang. En janvier 2014, la France s’est dotée de la marque Vivapolis, qui se veut une vitrine française dans le secteur de la ville durable. Cette marque permet donc aux entreprises de se présenter groupées sur les marchés étrangers et dans les salons internationaux (http://business.ubifrance.com/vivapolis-fr).

 

Prochaines actions collectives françaises sur l’Europe du Sud-Est 

Le 29 mars 2014, source Ubifrance :  25-26 avril 2014 : Salon de l'agroalimentaire et agriculture en Albanie, organisé par la CCI France-Albanie.

19-22 mai 2014 : mission nautisme en Croatie/Grèce, sur le thème : Les opportunités de la plaisance en Europe du Sud-Est. Contacter Ubifrance.

21mai-26 juin 2014 : présentation de produits « Saveurs et terroirs de France » en Grèce, à l'occasion de l’important Festival de la gastronomie française en Grèce www.sogallika.com Contacter Ubifrance.

14 mai et 16 octobre 2014 : vendre aux opérateurs et acteurs du Bricolage en Europe du Sud-est. Contacter Ubifrance.

 

 

Le Club des Exportateurs de France se rapproche de Madagascar

Le 24 mars 2014, communiqué de presse du Club national - Le Club des Exportateurs de France, regroupant plusieurs centaines d’entreprises françaises, a signé, le vendredi 21 mars à Paris, un protocole d’accord avec l’International Trade Board of Madagascar (ITBM), afin de soutenir la structuration du tout récent « Club des Exportateurs de Madagascar ». En qualité de « filleul » du Club des Exportateurs de France, le Club des Exportateurs de Madagascar va bénéficier de la documentation du Club français et de conseils opérationnels, à titre gratuit. Il pourra faire état du parrainage du Club français, et pourra utiliser son logo et d’autres facilités, mises à sa disposition en tant que « partenaire du Club des Exportateurs de France ». 

Par cette action, le Club des Exportateurs de France se réjouit de participer à la structuration des exportateurs malgaches sous l’égide de l’ITBM. Le premier noyau déjà en place, regroupant les membres malgaches de la plate-forme d’affaires Entreprendre au Féminin Océan Indien (EFOI), pourra bientôt nouer des partenariats d’affaires avec des membres du Club des Exportateurs de France.

A cette occasion, le président du Club des Exportateurs de France, Bernard Sanz, a déclaré : « Avec Madagascar, nous étendons nos partenariats en Afrique et dans l’Océan indien, car nous sommes conscients que cette zone est en pleine croissance. En allant chercher la croissance là où elle se trouve, nos membres consolident l’emploi en France et contribuent à améliorer notre commerce extérieur ».

 

Accor se développe en Tunisie 

Le 30 mars 2014, de la délégation Paris-Ile-de-France : le groupe Accor (CA 2013 : 5,54 Mds €) annonce le rachat à venir d’une dizaine d’hôtels en Tunisie, la construction d’un hôtel Ibis à Sfax et le développement d’un partenariat pour la formation et le développement. Interrogé le 24 mars par la radio tunisienne Express FM, M. Gérard Pélisson, co-fondateur du groupe,a  précisé qu'il prévoyait d'y ouvrir une Accor Academy. Toutefois, le détail des investissements reste encore confidentiel. Accor avait quitté le pays en 2009, dénonçant le climat de corruption, avant de revenir en 2012, avec ouverture d'un Ibis et d'un Novotel à Tunis.  

 

Perspectives des marchés du monde en 2014

5 février 2014 - La Délégation Lorraine s'est intéressée à la 18 ème édition du Colloque Risque Pays Coface, le 21 janvier, sur le thème des Perspectives économiques mondiales en 2014, nous dit que nous pouvons accéder aux interventions et débats de la journée du 21 janvier en cliquant sur le lien ci-après   http://www.coface.fr/Actualites-Publications/Colloque-Coface-Risque-Pays

et aussi lire  http://www.boursorama.com/actualites/yves-zlotowski-economiste-en-chef-coface-1b6a5f875a215b78f4b2201586df41ad.

Bonne lecture !

 

Recherche de stage Commerce international

4 février 2014 - La Délégation Rhône-Alpes du Club des Exportateurs de France, « Club Pays Entreprises », soutient le BTS Commerce International de Pont de Cheruy depuis plusieurs années. Une étudiante de 2e année est toujours en recherche de stage à ce jour, pour 4 semaines (non rémunérées) et concerne l’ADV Export, suivi de commandes, crédits documentaires… Merci de prendre contact TRES rapidement avec son professeur, Claudia Quion-Quion, si vous pouvez aider l’étudiante   :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  ou 06.66.35.65.24.

 

L'Algérie accepte la remise documentaire

27 janvier 2014 - De la Délégation Cher du Club des Exportateurs de France - L'Algérie accepte désormais la remise documentaire comme moyen de paiement pour les produits finis. Une nouvelle fiche réglementaire "Principaux documents d'accompagnement pour exporter en Algérie " est mise à jour au 24 janvier 2014 dans le réseau des CCI (source : CCI Paris)

 

Que penser du déficit de notre commerce extérieur ? Une opinion iconoclaste...

21 janvier 2014 - La Délégation Paris Ile-de-France (DR : journal Le Monde), signale cet article fort de François David, Président d'honneur de l'assureur-crédit Coface :    

« D'ici à quelques courtes semaines, on connaîtra les chiffres définitifs du déficit commercial français de l'année 2013, qui devrait avoisiner les 60 milliards d'euros. Un florilège de commentaires et d'articles en première page des journaux suivra sur le thème : " Encore une année noire pour notre commerce extérieur, preuve supplémentaire de la médiocre compétitivité de notre économie. " Cette " vérité ", cent fois ressassée, mérite d'être regardée de plus près. Tout d'abord, le lecteur français sera sûrement surpris d'apprendre que la presse française est la seule de tous les pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) à attacher autant d'importance au solde commercial. En 2011, notre déficit commercial s'est élevé à 50 milliards d'euros, entraînant des commentaires apocalyptiques en première page des journaux. La même année, le déficit commercial du Royaume-Uni (dont la part de l'industrie dans le produit national brut est équivalente à la nôtre) atteignait le triple, soit 150 milliards d'euros. Pas une ligne dans le Financial Times. Aucun impact sur le cours de la livre sterling.

Pourquoi ? Parce que la balance commerciale, instrument de mesure popularisé par le cours magistral de Raymond Barre (professeur d'économie avant d'être ministre du commerce extérieur en 1976, puis premier ministre, de 1976 à 1981) à Sciences Po Paris, ne représente plus qu'une fraction de la réalité des échanges internationaux. Ceux-ci se caractérisent aujourd'hui certes par les exportations et importations de biens, mais aussi par les transferts internes des multinationales, par le troc, par les investissements industriels et commerciaux, par des mouvements de services, etc.

La fameuse " contrainte extérieure " du professeur Barre, qui correspondait à une réalité dans les années 1970, a perdu une grande part de son sens, notamment pour la France, qui n'a plus de monnaie nationale susceptible d'être dévaluée… la suite sur  http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/01/20/le-ch-ur-des-cassandre-sur-le-deficit-commercial-francais_4351006_3234.html

Bonne lecture !

 

 

 

 

 2010

Conseil Régional Île-de-France
Patrick Karam se réjouit de l’adoption à l’unanimité de l’amendement qu’il a défendu pour faciliter l’accès des TPE et des PME aux marchés publics

Patrick Karam, conseiller régional de la Majorité présidentiel en Île-de-France et membre de la commission permanente, se félicite de l’adoption suite au vote favorable à l’unanimité des conseillers régionaux franciliens de l’amendement qu’il a défendu au nom du groupe Majorité Présidentielle ayant pour but de faciliter l’accès des TPE et des PME aux marchés publics (amendement 91). « Le Conseil régional et son président s’efforcent -désormais- à veiller à ce que les procédures mises en ?uvre dans le cadre des marchés publics régionaux permettent aux très petites, aux petites et aux moyennes entreprises d’y avoir accès. » Patrick Karam tient à saluer la position des élus de toutes les sensibilités politiques qui, dans l’intérêt général, ont su laisser de côté les postures partisanes.

La crise mondiale a fragilisé les TPE-PME et mis en lumière certaines faiblesses structurelles, notamment le manque de fonds propres et les limites des dispositifs d’accompagnement. Devant ce constat, la Région se devait d’apporter une réponse forte faisant consensus pour soutenir ces entreprises.

Trop souvent, les plus petites entreprises sont exclues de facto des appels d’offres publics. Lorsqu’elles sont amenées à concourir face à de grandes entreprises, elles ne font guère le poids.

Or, pour des marchés de moindre taille, elles peuvent s’avérer concurrentielles en termes de réactivité et de coût pour peu qu’on leur donne leur chance avec des conditions d’accès favorables.

Aux côtés des multinationales, ces entreprises à taille humaine jouent un rôle majeur dans le dynamisme économique de notre région. Pour des questions d’égalité des chances, le Conseil Régional devrait donc mettre à l’avenir tout en ?uvre pour favoriser l’expansion de ce vivier d’entreprises qui constitue le principal employeur d’Île-de-France.

Il convient pour cela de lancer un véritable plan régional TPE-PME inspiré par le « Small Business Act » américain, plan qui améliorera leur accès aux marchés :

  • Accès au marché régional en le structurant par filières et en s’assurant qu’elles connaissent et utilisent les dispositifs qui leur permettent de remporter des marchés publics ;
  • Accès au marché international en accompagnant les TPE/PME dans la prospection à l’export.

 

Stratégie et Action GmbH vient de publier le numéro d’avril 2010 de sa revue "Les Clés du Marché Allemand". Il est disponible à l’adresse suivante http://www.strategie-action.de, à la rubrique "Newsletter Actualités du Mois".

Au sommaire de ce numéro d’avril 2010 :
* Agenda
* Actualités Economiques de mars-avril 2010
* Evénements organisés par les partenaires
* Ressources Humaines : recueil des candidatures au sein des CV-thèques ;
gestion salariale des collaborateurs en Allemagne * Législation : fiscalité des personnes physiques - impôt sur le revenu ;
garantir la conformité de sa société à la réglementation Informatique et Libertés

 

MONDISSIMO 2010 : Le Club des Exportateurs de France remet deux Lauriers pour récompenser deux entreprises particulièrement actives à l’international.<

LAURIER 2009-2010 pour une PME à LAPPARRA, orfèvre-argentier, 157 Rue du Temple, PARIS 3ème (www.lapparra.com)

Cette manufacture d’orfèvrerie pour les arts de la table et la décoration, labellisée "Entreprise du Patrimoine Vivant", dont l’origine date de 1893, a été reprise en 1998 par Olivier GAUBE du GERS. Lors du Cinquantenaire du Club des Exportateurs en 2005, l’entreprise LAPPARRA avait déjà été primée avec le Laurier de la Créativité. Réalisant près de 70% de son chiffre d’affaires à l’exportation, LAPPARRA s’est engagé l’an passé dans une opération d’envergure en Russie, en réponse à la sollicitation d’un architecte décorateur mandaté par une riche famille moscovite : a été réalisé un service de table de style Empire, modèle Joséphine, de 720 pièces en argent massif, ainsi qu’une commande de candélabres et plateaux, pour un chiffre d’affaires total proche du million d’euros. C’est une internationalisation réussie pour cette PME de 10 personnes, qui perpétue, fait connaître et exporte l’art de la table à la française. Une nouvelle étape sera franchie en 2010, puisque LAPPARRA devrait participer avec Ubifrance au Salon SAFI 2010 à Moscou.

LAURIER 2009-2010 pour une TPE à DESIGN MEDIA DEVELOPPEMENT, 65 Chemin des Laquais, 38260 CHAMPIER. Créée en 2007 par un paysagiste infographe, Félix GERALD, actuel gérant de la SARL, et par un architecte, Laurent DOUGET, DESIGN MEDIA DEVELOPPEMENT est une entreprise du multimedia, spécialisée dans l’imagerie, l’animation 3D et l’interfaçage. Société de 4 personnes, elle a réalisé en 2009 un chiffre d’affaires de 130 000 euros. Elle s’est lancé à l’international au travers de missions en 2008 en Chine et au Brésil. DMD réalise en Chine des films d’animation. La société assurera l’interface multimedia du Pavillon de l’ERAI, à l’Exposition Universelle de Shangai 2010, ce qui permettra un accroissement de près de 50% du chiffre d’affaires. Une première réalisation à l’international récompensée, sans doute bientôt suivie d’autres développements, puisque des projets vers l’Europe Orientale sont en voie de concrétisation.